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Nom du blog :
elleina
Description du blog :
je ne suis pas une star mais peut-être bien pour ...tous les hommes de ma vie !!!
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
04.04.2008
Dernière mise à jour :
22.07.2008
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aujourd'hui petite parenthèse

Posté le 20.04.2008 par elleina

Pour pouvoir continuer ce récit et pour que mes lecteurs(trices) puissent mieux imaginer dans quel état d'esprit je suis actuellement, je vais un peu parler de moi au présent.
Je reviendrai plus tard aux années 64 à,j'espère, 70 avant mon départ en vacances (ouf) vers la mi-mai.
Je suis donc bien une femme qui approche à grands pas de la soixantaine (mais l'âge ne veut rien dire pour moi) et c'est mon 5ème essai longue durée (dont celui-ci est le 2d mariage).Il faut persévérer n'est-ce pas ? De ces 5 là il n'y en a qu'un que je n'ai pas dragué et comme de (très) bons camarades diraient "tu l'as voulu, tu l'as eu alors ... assume. Je ne fais que ça, assumer, prendre sur moi et me dire que, franchement je n'ai pas de chance. Au lieu de fixer toute mon attention sur celui que je voulais absolument, j'ai peut-être loupé la perle rare, le poète, le romantique et surtout celui qui aurait pu m'apprécier à ma juste valeur.
J'ai été employée de bureau pendant 20 ans. Ayant perdu mon emploi pour restructuration, j'ai fait quelques petits boulots dont dans un café que j'ai repris et un 2d par la suite, cela a duré 15 ans. Depuis 2003 je travaille tous les matins dans un complexe de détente (pas sportif) et je profite de mes après-midi pour faire les courses, le ménage, la sieste (1/2 heure), le souper et maintenant visiter les blogs que j'aime et surtout écrire. Cela entre 12h30 et 16h30, heure à laquelle mon cher époux rentre du travail. Je sais faire tout cela SAUF quand il est en repos ou le samedi et le dimanche où il ne travaille jamais.
Il fait la sieste pour le moment j'en profite donc pour écrire.
Il a bien joué le jeu le bougre, au début !!! J'ai vraiment bien été roulée sur la marchandise. Il est presque 11 ans plus jeune que moi et ce que j'ai su trop tard c'est qu'il est alcoolique. En effet, à l'époque sous médicaments, je l'ai vu rarement boire, surtout quand j'allais chez lui, à l'improviste, il buvait du lait ou du soda. Comme il avait par moments l'air bizarre, sa très chère mère m'a dit qu'elle ne savait pas quels médicaments il prenait et moi dans l'ignorance je lui ai demandé de les arrêter. Malheur !!!! cela l'empêchait pratiquement de ne plus boire. Mais nous venions de nous marier (cela a été très vite : 1ère sortie en août 98, demande en mariage avant Noël et mariage début mars 99.
Il avait été marié et père de 2 enfants à l'époque de 7 et 4 ans. Mon fils a exactement 10 ans de moins que mon mari et me retrouver 2 w.e.par mois avec des petits qui seraient bien mes petits enfants, j'ai eu du mal à gérer et encore maintenant d'ailleurs qu'ils ne viennent plus très souvent.
J'ai difficile de gérer les enfants parce que (je crois) je n'arrive pas à gérer leur père.
Il boit tous les jours soirs, première chose qu'il fait en rentrant du boulot, entre 8 à 10 bières, jusqu'au souper. Il faut que j'ajoute que, après 6 bières, il commence à baffouiller et ça me tape sur les nerfs. Je lui reproche tous les jours la même chose et je sais que c'est aussi énervant pour lui que pour moi. Je le menace sans arrêt de le quitter et il me dit que je parte, qu'il ne me retient pas. Alors je ne parle pas des w.e. c'est l'enfer. Déjà le vendredi soir c'est entre 12 et 14. Le samedi une vingtaine surtout quand il y a le moindre pépin. Un grain de sable dans le rouage et c'est parti. C'est dire que je ne veux plus aller nul part le w.e. C'est un peu mieux en vacances la journée mais il se rattrape en soirée. Le dimanche un peu moins, il travaille le lundi !!!!
J'essaie de lui parler, il ne m'écoute pas. Je lui écrits aussi mais je doute qu'il lise encore ce que j'essaie de lui faire entrer dans le crâne. Pourquoi je ne le quitte pas ? Pour la maison d'abord. C'est SA maison mais je l'aime bien et j'ai aussi investi beaucoup d'argent dedans et ce n'est pas fini d'ailleurs. Pour les chats ensuite, nous en avons 4, tous opérés et je ne voudrais pas lui laisser sans être sûre qu'il n'oublie pas de leur donner à manger ou que celle qui me suivrait ne supporterait pas les chats.
Enfin, je ne travaille qu'à temps partiel et je ne gagne pas assez pour vivre seule et CA IL LE SAIT ET EN PROFITE !!!! Quand il me dit "pars je ne te retiens pas" avec son air ironique qui me donne envie de le giffler, il sait très bien que je ne saurais pas.
Me voilà donc coincée avec un c...que je vais finir par haïr et en plus je n'ai pas d'amant, je ne l'ai ENCORE jamais trompé. D'après ce qu'il dit, lui non plus mais je me demande bien comment il ferait ou alors retour de flammes car, comme tout le monde le sait, l'alcool tue tout aussi bien le physique que le mental.
Voilà un petit aperçu actuel. Je vous retrouve bientôt.





--

pour toi j'aurais pu vendre mon âme au diable

Posté le 14.04.2008 par elleina

Pour R. de qui je n'ai jamais accepté qu'il soit parti dans un autre monde

le matin tu aimais me caresser
tout doucement pour ne pas m'éveiller
je profitais du moment privilégié
je savais que ça n'allait pas durer
les rares fois où nous nous sommes aimés
j'y pense toujours au fil des années
je ne pourrai jamais t'oublier
je suis déçue, triste et désabusée
pourtant je sais que ça n'aurait pas marché
tout aurait pu nous arriver
et nous nous serions disputés
je regrette quand même de n'avoir pas risqué
je n'avais pas le choix tu le sais
tu n'as jamais compris ma pensée
je n'ai jamais pu t'expliquer
pourtant j'ai souvent essayé
j'ai écrit des lettres jamais envoyées
ja savais que tu aimais mieux jouer
le jeu nous mettait dans le fossé
j'ai préféré tout sacrifier
et ça fait mal à en crever

Elleina

second poème inspiré par l'homme pour qui j'ai eu une (rare) passion dévorante.
Cela s'est passé entre 89 et 90. Il est dcd en 96.

Si il avait pu vivre encore je sais que jamais je ne me serais mariée en 99 avec mon mari actuel, mais la vie est ainsi faite et malgré les regrets on ne peut jamais revenir en arrière.

Je t'aime toujours R. et n'ai jamais cessé de t'aimer.

en attendant ce soir

Posté le 11.04.2008 par elleina


Malheur à ceux qui croient à l'amour éternel

Françoise Sagan

les 400 coups

Posté le 10.04.2008 par elleina
L'année scolaire 64-65 a été, pour moi, la meilleure, malgré l'arrivée d'une nouvelle mère surveillante, plus jeune (avec le recul je dirais entre 35 et 40 ans) et surtout plus agile pour nous suivre partout. Nous avons donc utilisé d'autres stratagèmes.
Maintenant je reste donc là au moins un week-end par mois, pas en retenue (ce qui est déjà arrivé) mais parce que je préfère, l'ambiance étant de plus en plus impossible à vivre chez moi.
Le w.e. il ne se passe rien à part la messe du dimanche. Mes copines retournent chez elles et je suis très calme avec des groupes qui doivent rester toute l'année, elles habitent trop loin. Ces w.e. là c'est beaucoup de loisirs créatifs.
Le lundi nous essayons, toujours les 5 mêmes, d'éviter la messe de 11 heures célébrée pour les externes comme pour les internes. Nous nous réfugions donc dans les grandes armoires des immenses greniers.
Cette année nous avons proposé de faire un spectacle sur scène pour la fête de la mère sup. et ce sera une parodie de Belphégor. Nous pensions que cela nous laisserait plus de liberté puisqu'il fallait répéter beaucoup. C'était sans compter sur la nouvelle surveillante qui nous suivait partout. Pour qu'elle n'arrive pas chaque fois à voir où nous allions nous n'avions rien trouvé de mieux, la dernière passée, de mettre de la moutarde sur les poignées de portes, ce qui, bien sûr la ralentissait fortement et nous laissait le temps de filer où nous avions envie d'aller. Il faut dire que c'était une immense bâtisse, comme un château, depuis les greniers jusqu'aux caves, en passant aussi par les grands jardins et la plaine de jeux. Dans ce même bâtiment il y avait aussi le couvent, la chapelle et des studios pour certains profs qui logeaient là.
Une fois par semaine je suivais des cours de peinture dans les greniers. Il y avait, pour celles qui aimaient des cours de piano. Je suivais aussi des cours de steno-dactylo. Tout cela n'étant pas gratuit je suivais régulièrement ces cours mais pour les autres cours ce n'était pas terrible.
Au printemps, il faut refaire une partie du toit. Il y a donc des couvreurs (mon Dieu des hommes enfin!!). Il y en a un particulièrement qui me plaît bien. Ma seule expérience homosexuelle ne m'ayant pas satisfaite, il faut essayer autre chose.
J'écris donc un petit mot qu'une copine externe lui remettra à la sortie. Je n'y crois pas trop mais enfin nous verrons bien.
Dans ce petit mot je lui donne rendez-vous dans le grenier où il a accès par la fenêtre,
pour le lendemain (désolée je ne me rappelle plus l'heure).Il ne sait pas, que de m'avoir aperçue de loin, qui sera à ce r.v.
Nous l'attendions toutes les 5 étant entendu que ce n'est que moi qu'il verrait. Effectivement il est venu, je me suis avancée, seule, vers lui et directement, sans un mot, il m'a embrassée. Mon premier VRAI baiser avec un homme mais ce que j'ai ressenti, j'y suis encore.... non, il ne me plaît pas non plus et il dure, il dure ce baiser, il n'en finit pas et les autres derrière l'armoire, qui s'impatientent et qui rigolent comme des folles. Alors, sans un mot, comme il est venu, il est reparti.
Vous ne me croyez pas ? Pourtant tout est vrai et bien réel.
Je l'ai revu 2 ou 3 fois après sans rien d'autre que de parler un peu. Il avait près de 25 ans et avait tout compris avant de venir au r.v.Ce que je ne savais pas car je leur tournais le dos, c'est que lui il voyait les 4 autres juste dans sa ligne de mire.C'est dire qu'il n'était pas très à l'aise et maintenant, bien sûr, je le comprends.
Finalement nous n'avons pas été prêtes pour la pièce et nous l'avons annulée.
Je me rendais compte encore que quand je voulais vraiment quelqu'un, ça marchait.
Et depuis, à part deux, je n'ai jamais eu que des hommes que j'ai dragués et que j'ai voulus mais je vous le dis de suite cela ne m'a pas porté chance et mes choix n'ont pas vraiment été les bons.



petit poème retrouvé au gré de mes recherches

Posté le 08.04.2008 par elleina


Toi ma douce ma belle

Pour qui ce monde est irréel

Le soleil est toujours là

Quand chaque jour je te vois

Viens te blottir là

Au creux de mes bras

Oublions ensembles ce qui nous entoure

Viens dans mes bras ma belle ma douce

Viens donc là pour me faire l'amour

tout est dans le regard

Posté le 07.04.2008 par elleina
je ne suis pas candide et ne l'ai jamais été mais après cette première année de douleur et de désespoir et je ne parle pas de mes études qui ont été catastrophiques cette année là, doublant mon année me voilà plus forte (et j'ai pris quelques centimètres) de caractère pour faire face aux petites nouvelles de 1ère.
Maintenant j'ai plusieurs copines et nous formons un clan d'une dizaine de francophones face aux autres clans. Nous devions être soudées face à 70 autres internes de toutes nationalités (je me suis déjà retrouvée seule dans un vestiaire suspendue par mes vêtements à un porte-manteau en S - elles étaient 3 quand même contre moi -). Cela dit je ne rentre plus chez moi le mercredi, ça va mieux et je me rappelle d'une phrase dite à mon père un mercredi où il était en retard :"moi tu m'oublies je ne compte pas mais ta maîtresse tu ne peux mal de l'oublier". Il avait changé de couleur et marmonné quelques mots mais après cela pendant très longtemps on ne s'est plus parlés.
Bien entendu j'ai plus d'affinités avec certaines filles et nous commençons à écrire des petits poèmes pendant les heures d'étude, nous attendons que la mère surveillante s'endorme pour cela. Nous entendions alors une mouche voler jusqu'à ce qu'il soit presque l'heure de la détente avant le souper. Nous avions chacune un petit bureau dont on soulevait le dessus pour y ranger nos bouquins et pour réveiller notre chère surveillante nous soulevions nos bureaux en général à 2 ou 3 puis le laissions retomber. Je vois toujours la tête de cette pauvre soeur qui se demandait à chaque fois où elle était.
Entre 13 et 15 ans, nous sommes toujours des gamines prêtes à faire toutes les blagues possibles et nos poèmes deviennent plus directs.
Deux filles m'attirent particulièrement et cela doit être réciproque puisque je reçois aussi des poèmes en retour qui sont assez explicites.
Et pourtant jamais de paroles échangées. Je crois que je commence à avoir le pouvoir de séduire uniquement par le regard.
Alors je me dis qu'il est temps pour moi d'écrire un bouquin.
Je ne connais rien de l'amour et je n'ai jamais encore embrassé un garçon, je veux dire, vraiment embrasser.
J'invente donc deux personnes (Frédéric et Marianne), ils sont amoureux et j'écris, sans rien savoir, un livre érotique. Tout y est même une scène dans une douche (il n'y en a pas encore chez moi).
Quand j'écris quelques pages, je les passe à mes copines préférées qui, sans que je le sache, les passent à des filles de terminale.
Je n'ai pas toujours le temps d'écrire alors un jour ces filles de 18 ans viennent me demander pourquoi je ne continue pas. Je suis très surprise et je continue à écrire.
Durant cette période, une nouvelle vient d'arriver et elle me fait penser à moi la première année. Elle est mignone et je décide de la draguer pour voir jusqu'où peut aller mon pouvoir de séduction. Ca marche et j'arrive même à l'avoir un soir dans mon lit au dortoir (nous avions chacune une alcove fermée, pas encore de chambre seule).
Ne vous imaginez pas trop de choses sur ce qui a pu se passer, nous étions totalement inexpérimentées et après quelques recherches infructueuses nous avons abandonné en nous disant que ce n'était peut-être pas si super que ça et elle est retournée dans son lit. Certaines de mes copines l'ont vue et la jalousie s'installe alors.

Quand je repense à cette fille dont je ne me rappelle même plus le nom, je me demande si je n'aurais peut-être pas dû continuer dans cette voie pour être heureuse plutôt que de chercher chez un homme la perfection que je n'ai jamais trouvée et qui n'existe d'ailleurs pas mais une femme non plus n'est pas parfaite, moi la première.
Je gâche ma vie (et celle de ceux qui vivent avec moi) à la recherche de je ne sais encore quoi. Il serait temps que je me pose quelque part puisque, si tout va bien, j'ai déjà passé les 2/3 de ma p... de vie.
Il est déjà 23 h. il est temps d'aller dormir si je ne veux pas encore être un zombie demain à 6 h. Quelle merde ! Je suis un oiseau de nuit, pas du matin. Enfin !

pfffffffffffffffff

Posté le 07.04.2008 par elleina

moche journée aujourd'hui. Je reviendrai sans doute ce soir. Vivement les vacances j'en ai vraiment ras le bol.

venez me lire nombreux, j'ai besoin de votre soutien

Posté le 06.04.2008 par elleina
c'est fou comme les souvenirs si lointains peuvent être si proches maintenant. Tout se bouscule dans ma tête comme si ces souvenirs voulaient arriver au bout de mes doigts afin d'être les premiers tapés sur le clavier. Mais chaque chose en son temps et je dois y mettre de l'ordre.
Quand j'ai parlé un peu de mes parents, qui espéraient avoir un garçon, j'ai quand même échappé à m'appeler Emmanuel et à ce que ce garçon devienne prêtre ce qui était le plus grand souhait de ma mère.
J'ai aussi deux soeurs. L'aînée est de 13 ans mon aînée et l'autre 11 ans.
C'est dire que lorsque j'ai 9 ans elles ont quitté la maison, l'aînée pour se marier et l'autre pour vivre sa vie de célibataire. Lorsque l'aînée vient à la maison elle est habituée à parler de tout avec notre mère, devant moi bien entendu, je ne suis qu'une petite fille et je ne comprends pas ....mais ce que sais déjà à ce moment-là c'est que son mari n'arrive pas sexuellement à ses attentes. J'aime bien mon beau-frère et les moqueries de ma soeur ne me plaisent pas du tout.
Avec notre mère tout dialogue pouvait être ouvert sur tous les sujets. Je suis restée à ses côtés jusque l'âge de 5 ans et ne suis rentrée en maternelle que 6 mois avant l'école primaire, ma mère pensait qu'elle pouvait très bien m'apprendre à la maison ce que je n'aurais sans doute pas appris en maternelle. En effet à 5 ans 1/2 je savais déjà lire et écrire, ce qui m'a permis directement de suivre les cours de 2de primaire (à l'époque la même instit donnait cours à 2 classes dans la même).
Un peu plus tard, mon père est de plus en plus absent (maîtresse oblige) et cela se dégrade fort à la maison. Beaucoup de bagarres où ma mère plus forte à cette époque, prend toujours le dessus. Pour mon père, bleus de toutes sortes, côtes cassées, c'est infernal.
Ainsi décident-ils de m'écarter et de me protéger de tout cela et je me retrouve au pensionnat.
Je me suis sentie déchirée, abandonnée par ma mère adorée et j'avais l'impression qu'on me jetait dans la cage aux lions avec tous ces inconnus qui ne me soutiendraient jamais. Je n'était pas du tout sociable non plus ce qui ne devait rien arranger.
J'avais un peu plus de 11 ans et j'étais la plus petite (1M50) et la plus frêle de ma classe. C'était à Ste A. à A. en 1961 où tout était encore tabou. Pensionnat cosmopolite, réputé mais où chaque catégorie de pays (par ex. les noires restaient entre elles) formait des clans.
J'étais tellement mal que, contrairement aux autres j'avais la permission de rentrer le lundi matin (au lieu du dimanche) et aussi que mon père vienne me chercher le mercredi à midi jusqu'au jeudi matin où je restais jusqu'au samedi midi. Cela a duré un an.

pas de suite aujourd'hui

Posté le 05.04.2008 par elleina

impossible d'écrire quoi que ce soit. Je viens de passer une heure à lire des passages du blog une bouteille à la mer et j'en suis toute retournée. Si cette histoire est vraie c'est un vrai drame. Si c'est de la fiction cela mériterait l'écriture d'un bouquin. Je pencherais plutôt pour le vrai mais quel amour que celui-là et quelle femme ne souhaiterait pas cet amour là mais est-ce bien comme ça quand on vit et peut-on le voir? ou faut-il être morte pour que l'être aimé se manifeste de la sorte ? qui sait !!! mais je vous retrouverai bientôt en meilleure forme pour continuer mon histoire. J'ai bien cherché mais je ne trouve encore nul part le plus ou moins équivalent de ce que j'écris.à bientôt

androgyne ou pas ? A vous de me le dire

Posté le 04.04.2008 par elleina
ça y est, cette fois je me lance dans cette nouvelle aventure malgré les mises en garde de mon époux, qui, finalement n'a quand même pas accès à tout. Heureusement d'ailleurs car il ne connaît pas le millième de ce que je vais dévoiler à partir d'aujourd'hui. Pas de fantasmes mais bien tout ce qu'il y a de réel, ce qui va peut-être en choquer plus d'une vu mon âge (eh oui je ne suis plus de prime jeunesse).
Je suis née au milieu du siècle dernier (j'aime bien ce terme ça fait encore plus vieux), l'année sainte comme m'a toujours dit ma mère. Il ne manquait plus que de naître un des jours fériés religieux pour avoir la totale, ce qui fut bien entendu le cas. J'ai donc été élevée dans ce sens (religieux j'entends). Mes parents avaient été un peu déçus à ma naissance, après 2 filles, en voilà encore une alors que j'ai été uniquement conçue dans l'espoir que ce soit un garçon. Malheur et damnation que n'ai je réellement été du sexe masculin. Pas pour tout mais pour certaines choses ça aide!!!!

Et pourtant à l'âge de 4 ans je savais déjà que c'est un petit garçon que je devais embrasser. A 8-9 ans je savais aussi comment c'était fait sans pour cela avoir de frère mais les petits voisins qu'en faites-vous des petits voisins ?

A 11 ans on m'a obligée à rentrer au pensionnat un peu comme on entre dans les ordres. J'étais très mal car arrachée aux jupes de ma mère super protectrice et autoritaire malgré tout, ce qui a forcé (lol) mon père à prendre une maîtresse alors que je n'avais que 8 ans, ce qui a brisé ma mère adorée et n'a fait que renforcer mon ... allergie vis à vis de mon père. Le premier homme de ma vie qui me décevait au plus haut point. Quand j'y repense cette ... allergie envers lui dure encore au-delà de sa mort.

Je termine ce premier volet par un poème écrit à un homme pour qui j'ai eu une passion dévorante. Il y en a 4 en tout. Je parlerai de cet homme plus tard.

Rappelles-toi
Tu avais bu un verre ce jour-là
Je suis allée chez toi
Tu ne m'attendais pas
Tu dormais déjà
Je me suis glissée dans tes draps
Je t'ai pris dans mes bras
Je t'ai dit "embrasse-moi"
Tu m'as dit "que fais-tu là"
"Je ne suis pas en état"
Je t'ai dit"je m'en fout de ça"
"Mon bonheur à moi"
"C'est dormir près de toi"
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